Smokey et Charlie

Plus méfiant que jamais… Je fais profil bas. Je ne le fixe pas. Je m’avance lentement, yeux mi clos. La stature et le regard de l’humain stressent les chats plus qu’on ne le pense : leur mémoire atavique nous désigne comme de possibles prédateurs. J’ai un allié : Charlie, un tout petit peu moins craintif, sur qui il semble calquer son attitude. Cet hiver, Charlie a choisi la « demi pension ». C’est mon cher et regretté Papet qui l’avait parrainé. Smokey est donc réapparu au bout de 3 jours. Le temps de prendre son traitement à la sauvette. Et à l’instant où je m’approchais pour vérifier que les cachets n’avaient pas été mis de côté, BANG ! Un coup de tonnerre l’a fait déguerpir ! Merde ! Et j’ai eu droit à une journée supplémentaire de pénalité… Mais cette fois, il est vite revenu  quémander son dû. La Docteure a fait un comparatif de 2 clichés obtenus de haute lutte, à distance d’une vingtaine de jours. Elle est satisfaite. La cortisone sera progressivement supprimée. Les antibiotiques pas tout de suite. Il a été vermifugé et traité contre les puces. Mais, même en cas de disparition des symptômes, une récidive est toujours à craindre, puisque nous ne connaissons pas la cause réelle de cette affreuse plaie.  J’espère qu’il ne s’agissait « que » d’une réaction allergique de contact qui a traîné, et que Smokey en sortira définitivement guéri. Je mets toute ma confiance dans sa force. C’est un combattant. J’explore tout de même quelques pistes de traitements alternatifs de fond pour après. Je vous remercie tous et toutes de vos chaleureux messages qui, j’en suis sure, ont été porteurs d’ondes de guérison. Je compte encore sur vous pour nous soutenir.  

A bientôt.

=^..^=artine

 

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