Ce soir, Tristan marche beaucoup mieux. La cortisone a soulagé la compression du nerf. Du coup il prend des risques au dessus de ses moyens. Résultat : il vient de faire un roulé boulé dans l’escalier en se retournant pour voir si je le suivais bien dans l’intention de le nourrir. Il ne peut s’empêcher de grimper. Il ne peut s’empêcher de sauter. Il ne peut s’empêcher de faire le chat. Et d’ailleurs, comment l’empêcher de faire le chat ? Ou plutôt le chaton. Il me suit partout, et dans l’urgence : Manger !!!... Il n’a plus du tout d’autonomie de ce côté-là. Ses essais sont infructueux. Cinq nourrissages par jour ! C’est parfois fastidieux. Il me guette. J’avoue l’éviter parfois. Pour son repos et pour le mien. Mais en même temps, cette confiance m’émeut. En plus  des anti-inflammatoires, il bénéficie d’un fortifiant en tube qu’il tète avidement. Ne pas laisser traîner ce remède, je le crois capable de mordre à même le tube. Un petit nettoyage du museau avec un soin nettoyant réparateur  sans rinçage pour chat, et au lit ! Pour la nuit, je le mets à la salle de bain avec son frère Tricky. L’extinction des feux se fera à 22 heures 30.

Je suis allée chercher Pippily à la clinique cet après midi. Il faisait triste mine. Mais à peine dans la voiture, il s’est mis à me causer. Son œil malade est plus beau. Une fois rentré, il a bu et mangé. Comme mon Pippily de toujours, en tournant 4-5 fois autour de la gamelle, certes lentement, mais il a bien mangé. Du coup, je suis allée racheter de cette pâtée pour hospitalisés qu’il apprécie, en prévision du weekend. Le vétérinaire a un peu cassé mon rêve en me disant qu’il pouvait faire une méningite. Non, non, non !!! Je ne veux pas de çà. J’espère juste que la prise de médicament ne sera pas trop conflictuelle demain, et que l’appétit sera toujours là.

Malgré sa toux, mon gros Goya en a, lui,  de l’appétit.  Allons ! Cette journée n’a pas été mauvaise. Bonne nuit ! =^..^=artine