A bon chat bon rat ! Et pour preuve !

Ils sont 70 à patrouiller dans les caves du Musée de l’Hermitage à Saint-Pétersbourg.

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L’initiative en revient à l’impératrice Elisabeth 1ère, fille de Pierre le Grand. En 1745, elle exige qu’on lui procure « les meilleurs chats qui soient, et les plus gros, capables d’attraper les souris »  qui dévastent la demeure impériale.

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Catherine II, à son tour,  leur attribuera la charge de « protecteurs de la galerie des peintures » lors de la transformation du Palais en Musée. Aujourd’hui, en raison de son efficacité à protéger les chefs d’œuvre du Musée, la tradition perdure. 3 personnes  sont employées, à plein temps, pour l’entretien de la patrouille féline. Par un système de chatières, les chats ont accès aux jardins. Certains peuvent même être proposés à l’adoption et confiés, munis d’un certificat d’origine Hermitage. Les financements proviennent de dons des employés, des visiteurs, ou « d’origines étrangères », ainsi que d’une vente annuelle organisée chaque printemps à l’occasion de la Journée des Chats de l’Hermitage.  La Bibliothèque, ainsi que d’autres bâtiments publics, abrite également 22 chats. Bon nombre de ces animaux ont été sortis de la rue.

Ainsi, en Russie, justice et honneur sont officiellement rendus aux compétences des félins, ainsi qu’en témoigne le panneau.

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Un exemple à suivre, plein du bon sens qui manque trop souvent ici, dans nos villes et nos campagnes…

 

 

=^..^=artine

 

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