AdieuFigaro

Ce matin, j’ai découvert, bien cachée, la pauvre petite dépouille de « mon » Figaro. Je l’avais cherché hier toute la journée, dedans et dehors. L’espace est vaste, les recoins et abris nombreux. C’était un petit chat vif, trop vif. D’où son nom. Toujours de ci, de là. Une odeur inhabituelle m’avait alertée hier soir, que, sans vraiment m’écouter, je connotais à son absence. Je savais déjà en fait, mais il était tard et dans cette pénombre,  je m’entends encore dire : il n’y a qu’un coussin gris dans ce dodo. J’ai manqué du petit courage en plus. Non, ce n’était pas un coussin, mais mon Figaro gris et blanc de 10 ans. Les petits êtres auxiliaires qui ont en charge d’intervenir  rapidement dès la mort avaient commencé leur travail…  Depuis quand t’étais-tu si bien caché? Beaucoup de travail avait été fait… Et cela m’a rempli d’effroi. Puis, avec amour, je t’ai pris dans mes bras, et je t’ai déposé dans une caissette avant de te confier à nos vétérinaires pour remplir les formalités de ton incinération. Adieu, Figaro, tu en sais plus que nous à présent. Ma seule consolation aujourd’hui, c’est que je suis sure que toi, je ne te laisserai pas derrière moi.

=^..^=artine

 

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